A la suite des mesures annoncées par Nicolas Sarkozy, Philippe de Villiers se réjouit du retour du politique sur l’économie qui se traduit par la garantie par l’Etat des crédits interbancaires. Il demande toutefois à Nicolas Sarkozy d’imposer immédiatement à la Commission de Bruxelles un plan de relocalisation des entreprises avec l’instauration d’une protection européenne, seule mesure capable d’éviter la propagation de la crise financière à l’économie réelle et de stopper les délocalisations.
L’Etat en fait beaucoup pour les banquiers, il faut en faire au moins autant pour les ouvriers.
Philippe de Villiers rappelle son opposition au financement d’un tel plan par les contribuables français et veillera à l’application des sanctions promises par Nicolas Sarkozy contre les responsables de cette crise financière.