Philippe de Villiers et le MPF Essonne se déclarent opposés à la privatisation de la Poste. Cette entreprise assure un service de proximité et doit rester présente sur l’ensemble du territoire.
Philippe de Villiers voit dans cette décision du Gouvernement la confirmation du fait que Nicolas Sarkozy n’a plus les manettes du pouvoir en France.
En effet, cette privatisation de la Poste a été décidée par les technocrates de Bruxelles dans une directive de 2006 sur la concurrence des services postaux.
Philippe de Villiers demande à Nicolas Sarkozy d’écouter les 61 % de français opposés à un changement de statut de la Poste plutôt que de se soumettre aux 15 commissaires européens de la commission de Bruxelles. .